« Une procédure judiciaire à motivation politique » : Viktor Orbán réagit à la perquisition de son parti pour « détournement de fonds »
La justice hongroise a perquisitionné, mardi 21 juillet ; le centre qui sécurise les serveurs du Fidesz, le parti de l’ancien premier ministre hongrois, Viktor Orbán, dans le cadre d’une enquête pour « détournement de fonds et d’autres infractions pénales ». Le parti d’extrême droite dénonce une « tyrannie (qui) atteint aujourd’hui un nouveau niveau ». Le lendemain, le procureur général a annoncé sa démission.
Des enquêteurs du parquet hongrois se sont présentés, mardi 21 juillet, au centre qui sécurise les serveurs du Fidesz, le parti de l’ancien premier ministre hongrois, Viktor Orbán. La justice y a saisi l’intégralité du système de communication et des bases de données de la formation d’extrême droite.
« Le parquet de Bács-Kiskun mène une enquête dans une affaire pénale ouverte en lien avec le Fonds national de la culture, concernant le délit de détournement de fonds et d’autres infractions pénales », a précisé la justice hongroise auprès de l’Agence France-Presse (AFP), au téléphone. Des médias indépendants affirment que le Fonds culturel a servi d’agence de paiements gérée par l’État au service du premier cercle du Fidesz, ainsi que de caisse noire pour le financement de campagnes électorales.
« Nous attendons des informations sur l’affaire »
Le parti mené par l’ex-chef de........
