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Ilker Çatak, réalisateur de « Yellow Letters » : « Nous devons protéger la liberté d’expression bec et ongles »

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31.03.2026

Après « la Salle des profs », Ilker Çatak interroge l’engagement autour du mariage d’un couple d’artistes, menacé par les autorités turques. Son impressionnant « Yellow Letters » a remporté l’Ours d’or au dernier festival de Berlin.

Ours d’or au dernier festival de Berlin, Yellow Letters, le cinquième long métrage d’Ilker Çatak, met en scène Derya (Özgü Namal) et Aziz (Tansu Biçer), un couple d’artistes indépendants. Tous deux travaillent au Théâtre national de Turquie à Ankara. Elle est la comédienne star du lieu, il en est l’un des éminents metteurs en scène. Aziz est également un universitaire respecté. Et lorsque plutôt que d’assurer un cours, il invite ses étudiants à participer à une manifestation, il est démis de ses fonctions. Derya subit le même sort.

Les figures emblématiques de la scène théâtrale, devenues parias, doivent, en compagnie de leur fille, aller vivre à Istanbul chez la mère d’Aziz. Après la Salle des profs, le cinéaste germano-turc signe un film puissant sur l’engagement artistique et le mariage. Une œuvre forte, brillamment portée par ses acteurs et son ambitieuse mise en scène.

Votre film allemand est tourné en langue turque. Que raconte ce choix des liens et de l’interdépendance entre les deux pays ?...

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