Camille Kouchner, Nicolas Mathieu, Tran To Nga… Ils et elles nous racontent leur Fête de l’Humanité
Essayistes, militants, autrices… Ils et elles étaient présents à la Fête de l’Humanité. Par leurs engagements, leurs prises de paroles, ou simples déambulations dans les artères de ce poumon vivant de la gauche, ils décrivent unanimement un moment fédérateur et porteur d’espoir.
Nicolas Mathieu, auteur : « La Fête, une mythologie familiale »
« C’est la première fois que je viens à la Fête, mais elle appartient pour moi à une sorte de mythologie familiale. Ma mère y allait avec mon père dans les années 1970 et elle en garde une vraie nostalgie. Je viens avec ce fantasme, cette image de ma mère chantant l’Internationale. Ce qui me surprend, c’est l’immense variété des participants à cette grande fête politique de gauche. »
Fleur Breteau, fondatrice du collectif Cancer Colère : « La santé est une question antifasciste »
« Je n’étais pas revenue à la Fête de l’Humanité depuis très longtemps. J’entends la foule manifester son enthousiasme, son énergie vibrante : ça fait du bien. Ici, on partage des valeurs, mais surtout une mise en mouvement. La santé est une question antifasciste : elle renvoie au droit à la Sécurité sociale, à l’égalité, à la recherche, aux soignants. »
Fleur Breteau, fondatrice du collectif Cancer Colère et figure de la mobilisation contre la loi d’urgence agricole
Léane Alestra, essayiste et journaliste à Problematik : « Résister face à la mainmise des milliardaires »
« La Fête de l’Humanité est un lieu de lutte où l’on peut sensibiliser le public de gauche à l’importance des médias indépendants. Les Français ont droit à une information de qualité, peu chère et accessible au plus grand nombre. Nous avons besoin d’être unis entre médias indépendants face à la mainmise d’une poignée de milliardaires d’extrême droite sur la presse. Écrire et lire,........
