L’Europe prend-elle vraiment un virage protectionniste ?
Le projet de règlement européen Industrial Accelerator Act marque un tournant vers l’introduction d’une dose de protectionnisme dans la politique du Vieux Continent, mais celui-ci comporte de nombreux écueils.
L’Union européenne, qui s’est construite sur le principe du libre-échange, est-elle en passe de virer sa cuti ? Elle propose en tout cas d’introduire une dose de protectionnisme. Avec son projet de règlement sur l’accélération industrielle (ou Industrial Accelerator Act dans le jargon bruxellois), la Commission vise en effet à instaurer des mesures pour sauvegarder les usines du Vieux Continent, essentiellement contre le rouleau compresseur chinois.
« Cela signe la fin d’une forme de naïveté de la part de l’Union européenne, souligne Anaïs Voy-Gillis, chercheuse associée à l’IAE de Poitiers. La Commission prend ainsi conscience de la force de son marché intérieur et des commandes publiques pour soutenir et développer l’industrie au sein du continent. »
« Cela signe la fin d’une forme de naïveté de la part de l’Union européenne, souligne Anaïs Voy-Gillis, chercheuse associée à l’IAE de Poitiers. La Commission prend ainsi conscience de la force de son marché intérieur et des commandes publiques pour soutenir et développer l’industrie au sein du continent. »
L’une des principales dispositions de ce texte est de…
L’Union européenne, qui s’est construite sur le principe du libre-échange, est-elle en passe de virer sa cuti ? Elle propose en tout cas d’introduire une dose de protectionnisme. Avec son projet de règlement sur l’accélération industrielle (ou Industrial Accelerator Act dans le jargon bruxellois), la Commission vise en effet à instaurer des mesures pour sauvegarder les usines du Vieux Continent, essentiellement contre le rouleau compresseur chinois.
« Cela signe la fin d’une forme de naïveté de la part de l’Union européenne, souligne Anaïs Voy-Gillis, chercheuse associée à l’IAE de Poitiers. La Commission prend ainsi conscience de la force de son marché intérieur et des commandes publiques pour soutenir et développer l’industrie au sein du continent. »
« Cela signe la fin d’une forme de naïveté de la part de l’Union européenne, souligne Anaïs Voy-Gillis, chercheuse associée à l’IAE de Poitiers. La Commission prend ainsi conscience de la force de son marché intérieur et des commandes publiques pour soutenir et développer l’industrie au sein du continent. »
L’une des principales dispositions de ce texte est de conditionner les marchés et aides publiques........
