Désavouée par 2 millions de signataires, censurée par le Conseil constitutionnel, la loi Duplomb revient au Parlement
Le sénateur de Haute-Loire l’avait annoncé dès l’été : une nouvelle proposition de loi a été déposée pour permettre le retour des néonicotinoïdes. Un texte qui pourrait alimenter le futur projet de loi d’urgence agricole.
Le texte n’a surpris personne, mais il marque la détermination de ses auteurs. Le 30 janvier, le sénateur Les Républicains (LR) de Haute-Loire Laurent Duplomb et son collègue Franck Menonville ont déposé une proposition de loi « visant à atténuer une surtransposition relative à l'utilisation de produits phytopharmaceutiques ».
En trois articles, cette proposition prévoit d’autoriser de manière dérogatoire des insecticides de la famille des néonicotinoïdes, en enrobage de semence et en pulvérisation pour les betteraves, mais aussi pour les pommes, les cerises et...
Le texte n’a surpris personne, mais il marque la détermination de ses auteurs. Le 30 janvier, le sénateur Les Républicains (LR) de Haute-Loire Laurent Duplomb et son collègue Franck Menonville ont déposé une proposition de loi « visant à atténuer une surtransposition relative à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques ». La première loi Duplomb avait recueilli contre elle 2,1 millions de signatures cet été.
En trois articles, cette nouvelle proposition prévoit d’autoriser de manière dérogatoire des insecticides de la famille des néonicotinoïdes, en enrobage de semence et en pulvérisation pour les betteraves, mais aussi pour les pommes, les cerises et les noisettes.
« Il y a un vrai risque que ce texte soit adopté, et qu’il permette d’accorder chaque année une dérogation qui n’en serait plus une », alerte le porte-parole de Générations Futures, François Veillerette.
« Il y a un vrai risque que ce texte soit adopté,........
