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L’annulation du festival d’Angoulême, une grande case vide pour l’économie de la BD

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24.01.2026

L’édition 2026 du festival d’Angoulême n’aura pas lieu. Un choc économique pour la ville, mais surtout symbolique pour le secteur de la BD, ainsi privé d’un important moment de visibilité et de rencontres professionnelles.

Pour la première fois depuis 53 ans (hors Covid), le festival international de la bande dessinée (BD) n’aura pas lieu en janvier. Franck Bondoux et sa société 9eArt , organisatrice depuis une vingtaine d’années, sont accusés de management toxique et de mauvaise gestion, à quoi s’ajoute l’affaire du licenciement d’une salariée après qu’elle eut accusé un collègue de viol. Le mouvement de boycott des auteurs et éditeurs et le retrait de subventions publiques ont eu raison de l’édition 2026.

Chaque fin janvier, l’événement rassemblait pendant quatre jours à Angoulême près de 200 000 passionnés venus de France et d’ailleurs autour de plusieurs milliers d’auteurs et de centaines d’éditeurs petits et grands, du fanzine aux géants Delcourt, Glénat, Dargaud et autre Casterman. Troisième événement culturel français, après les festivals de Cannes et d’Avignon, il disposait d’un budget de 6,6 millions d’euros en 2025, dont 3 millions de subventions publiques. C’est dire que son annulation ne restera pas sans effet sur l’économie de la BD en France.

Or, dans notre pays, les bulles...

Pour la première fois depuis 53 ans (hors Covid), le festival international de la bande dessinée (BD) n’aura pas lieu en janvier. Franck Bondoux et sa société 9eArt , organisatrice depuis une vingtaine d’années, sont accusés de management toxique et de mauvaise gestion, à quoi s’ajoute l’affaire du licenciement d’une salariée après qu’elle eut accusé un collègue de viol. Le mouvement de boycott des auteurs et éditeurs et le retrait de subventions publiques ont eu raison de l’édition 2026.

Chaque fin janvier, l’événement rassemblait pendant quatre jours à Angoulême près de 200 000 passionnés venus de France et d’ailleurs autour de plusieurs milliers d’auteurs et de centaines d’éditeurs petits et grands, du fanzine aux géants Delcourt, Glénat, Dargaud et autre Casterman. Troisième événement culturel français, après les festivals de Cannes et d’Avignon, il disposait d’un budget de 6,6 millions d’euros en 2025, dont 3 millions de subventions publiques. C’est dire que son annulation ne restera pas sans effet sur l’économie de la BD en France.

Or, dans notre pays, les bulles........

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