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Emma Maltais renoue avec ses racines québécoises

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26.08.2026

L’une des acquisitions les plus importantes de la Victoire de Montréal cet été est sans contredit Emma Maltais. Vétérane de deux Jeux olympiques et de cinq championnats mondiaux avec Équipe Canada, l’attaquante a signé un contrat de deux ans avec Montréal après avoir passé les trois premières saisons de la LPHF à Toronto. 

Au-delà de ce qu’elle apportera sur la glace, son arrivée est également significative en raison de ses racines québécoises.

Son père, Mario Maltais, est originaire de Saint-Cœur-de-Marie, une ancienne municipalité aujourd’hui fusionnée à Alma, au Lac-Saint-Jean. Emma a donc toujours entretenu un lien particulier avec le Québec. Elle est née à Cambridge, au Massachusetts, alors que son père travaillait sur un projet autoroutier dans la région de Boston, mais sa famille s’est installée à Burlington avant son premier anniversaire. C’est dans cette ville ontarienne qu’elle a grandie.

Un camp pour inspirer les jeunes hockeyeuses

Pour une deuxième fois en trois ans, Maltais organisait d’ailleurs cet été un camp destiné aux jeunes hockeyeuses du Saguenay–Lac-Saint-Jean. La première édition avait eu lieu à l’aréna Mario-Tremblay d’Alma en 2024, mais des travaux de rénovation l’ont cette fois forcé à déplacer le tout à Jonquière.

Pour Emma, il était important de tenir ce camp dans une région à laquelle elle et sa famille demeurent profondément attachées.

« Oui, évidemment, je tiens aussi mon camp à Burlington et je trouve qu’il connaît beaucoup de succès. Mais à Burlington, il existe énormément de possibilités de participer à des camps de hockey féminin. Dans une petite ville, ces occasions sont beaucoup plus rares, particulièrement pour les jeunes hockeyeuses », explique l’athlète de 26 ans.

« La plupart du temps, si elles veulent atteindre un niveau supérieur, elles doivent jouer avec les garçons, ajoute-t-elle. Si elles veulent apprendre quelque chose de nouveau, elles doivent se tourner vers un programme masculin. J’ai donc communiqué avec l’organisation des Rebelles du Saguenay-Lac-St-Jean, qui a tout de suite aimé l’idée que je vienne tenir un camp ici.

« Ça leur donne non seulement l’occasion de côtoyer d’autres filles et de se dépasser, mais aussi de passer du temps avec une personne qui peut dire que jouer au hockey est son métier. Je pense que c’est très positif pour elles. Elles peuvent mieux........

© TVA Sports