« Jamais je ne m’opposerai au Canadien »
Scotty Bowman a de la graine de politicien. Sans même qu’on lui demande s’il a une préférence entre le Canadien et les Sabres, il se dit dans une position où il ne peut que gagner.
« Je ne peux pas perdre. J’ai été entraîneur des deux équipes », rappelle-t-il.
À Buffalo, il cumulait aussi les fonctions de directeur général des Sabres, poste qui lui avait été refusé à Montréal lors du départ de Sam Pollock.
Mécontent de travailler sous les ordres d’Irving Grundman, Bowman avait quitté l’organisation avec fracas après avoir mené le Tricolore à une quatrième conquête de la coupe Stanley, en 1979, et à une cinquième en huit saisons derrière le banc.
Il s’ouvre un peu plus, toutefois, quand on lui demande s’il est heureux de la renaissance du CH.
« Bien sûr, j’ai grandi à........
