«On devient victime une deuxième fois»: quand la presse expose les plaignantes malgré elles
Violences sexistes et sexuelles — Parti pris
« On devient victime une deuxième fois » : quand la presse expose les plaignantes malgré elles
Affaires Bruel, Hakimi, Epstein, PPDA, Besson, Lomepal… Trop souvent, des femmes qui dénoncent des violences sexuelles ont vu leurs noms ou les faits qu’elles rapportent révélés dans les médias sans leur consentement. Un choc qui risque de dissuader d’autres victimes de parler.
2 septembre 2026 à 19h55
ToutesToutes et tous l’ont craint. Celles et ceux qui, un jour, ont choisi de se confier à un·e journaliste ou de livrer un témoignage à la justice, ont redouté que « ça fuite », que leur anonymat soit brisé et que leur récit soit livré en pâture dans la presse sans leur accord. Parfois sans même avoir été prévenu·es, au........
