À vouloir sauver la planète, fragilise-t-on notre économie?
EXPERT INVITÉ. C’est en écoutant l’entrevue de Louis Morissette et Ricardo au micro de Patrick Lagacé lundi matin que j’ai eu l’idée d’écrire cette chronique. En les écoutant parler de la publication de la récente lettre ouverte des journaux et magazines imprimés du Québec, dénonçant les effets injustes de la réforme du système de collecte des matières recyclables, une question m’est venue en tête: à vouloir sauver la planète, fragilise-t-on notre économie?
Il va sans dire, nous ne pouvons pas renier l’importance d’agir activement pour minimiser notre effet sur l’environnement. Mais ce qui est encore plus important à mes yeux est de trouver le parfait équilibre entre protection de l’environnement et développement des affaires.
Recyclabilité: un virage coûteux pour les entreprises
Le sujet n’est pas nouveau. Au cours des dernières années, de multiples entreprises provenant de tout type d’industrie se sont exprimées afin de dénoncer les nombreux dommages collatéraux provenant de bonnes intentions «vertes». À force de multiplier les règles, les coûts et les contraintes de toutes sortes, on est en train de créer un tout autre problème ;........
