Harry Moser, un Américain d’exception!
EXPERT INVITÉ. Je commence maintenant mes chroniques en vous rappelant dans quel mois trumpien nous sommes. Eh bien, on est déjà rendus au quatorzième figurez-vous donc, et il este encore huit mois avant les élections de mi-mandat aux États-Unis, en novembre. Cet évènement pourrait, espérons-le, ralentir les ardeurs du locataire de la Maison-Blanche. Cela reste à voir.
Je connais l’Américain Harry Moser depuis une dizaine d’années. Je l’ai invité au Québec et il nous a rendu visite deux fois plutôt qu’une. Lors d’un grand événement d’affaires, il a même été interviewé par le premier ministre du Québec d’alors, Philippe Couillard.
De dire qu’il est passionné pour la cause de la relocalisation des entreprises manufacturières en sol américain serait un euphémisme.
Il s’agit de sa mission de vie!
L’homme est modeste, mais acharné. Son style est franc et direct. Il prêche la bonne parole de la relocalisation depuis près de 20 ans et les résultats sont au rendez-vous.
Sous sa gouverne, plus de deux millions d’emplois sont de retour en sol américain et, comme le «lapin energizer», il est infatigable. Je me plais à le qualifier de «Godfather of reshoring», soit la figure incontournable du mouvement de relocalisation, ce qui le fait bien rire.
Lors de l’une de ses visites au Québec, je croyais........
