Comment dépolitiser le plaisir féminin
Présenté comme une fiction «d’après une histoire vraie», Pour le plaisir 1>Pour le plaisir, film français réalisé par Reem Kherici, scénario de Reem Kherici, Gari Kikoïne et David Solal; avec Alexandra Lamy, François Cluzet. jQuery('#footnote_plugin_tooltip_4560993_1_1').tooltip({ tip: '#footnote_plugin_tooltip_text_4560993_1_1', tipClass: 'footnote_tooltip', effect: 'fade', predelay: 0, fadeInSpeed: 200, delay: 400, fadeOutSpeed: 200, position: 'top right', relative: true, offset: [10, 10], }); cumule les paresses de la comédie à la française et les complaisances d’un cinéma à la fois hétéronormé et totalement ignorant des effets de la domination masculine sur les rapports sexuels. Ça fait beaucoup! Fanny (Alexandra Lamy), est mariée depuis vingt ans avec Tom (François Cluzet); leur fille Elsa (Mitty Hazanavicius) s’occupe de vendre la belle maison familiale en raison du chômage de son père, ingénieur. Fanny consulte une sexologue (Reem Kherici) parce qu’elle n’a jamais éprouvé d’orgasme. Celle-ci va lui prescrire une série d’exercices censés la familiariser avec son corps et lui conseille aussi d’en parler à son mari. Après le comique facile de la scène d’aveu où le mari tombe bien entendu des nues, on bifurque très vite vers une solution mécanique que Tom, grand bricoleur devant l’éternel, va inventer: un sextoy spécial clitoris (connu sous le nom de Womanizer), après divers travaux pratiques où sa femme joue........
