Ce n’est pas la fin du bitcoin
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Un prix divisé par deux. Et une chute qui n’en finit plus. Après un record à 126 000 dollars en octobre dernier, le bitcoin a pratiquement vu son prix divisé par deux. La cryptomonnaie n’est donc pas l’or numérique qu’on a voulu nous vendre, on en a la preuve depuis au moins l’été dernier. Pendant que le métal jaune s’envolait d’un record à un autre, le bitcoin, lui, luttait pour ne pas se crasher.
Les tensions géopolitiques, la chute du dollar et autres incertitudes ont profité à l’or, actif refuge par excellence, et au franc. Mais le bitcoin, lui, est retourné dans le club (dont il n’aurait probablement pas dû sortir) des actifs à risque. Il fait donc les frais de l’incertitude ambiante, mais aussi des doutes sur les valorisations des grandes entreprises de la tech et de l’intelligence artificielle.
Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.
