A Davos, Donald Trump fidèle à sa caricature: il faut que la peur change de camp
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Il ne parle que de lui-même et de ses résultats, aligne les fausses informations, insulte et flatte une partie des dirigeants venus en masse le voir et l’écouter. Son discours est une copie d’autres prises de parole, dont celle du soir précédent, à quelques exceptions près. Le président des Etats-Unis donne l’impression d’errer dans ses pensées mais il serait faux de le sous-estimer. Il avance ses pions, confirme sa volonté d’acheter le Groenland, et raconte comment il a obtenu ses taxes douanières, «en trois minutes en moyenne».
A Davos, plusieurs représentants européens s’étaient échauffés mardi, se donnant du courage, oscillant........
