Comment ne pas finir tous «voyous»?
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Pourquoi la guerre, se demande-t-on immanquablement à chaque fois qu’elle éclate? Question ingénue, voire stupide. Aux yeux de qui la déclenche, les bonnes raisons ne manquent pas. Elles débordent au contraire, il y en a même trop, car cette surenchère de justifications pourrait finir par faire douter ses plus fervents apôtres. L’actuelle guerre israélo-américaine contre l’Iran en offre une parfaite illustration. Visiblement bien en peine d’expliquer à ses électeurs isolationnistes l’urgence d’une intervention armée aussi éloignée de leurs préoccupations quotidiennes, le président américain a fait valser les explications.
Au risque qu’elles se contredisent, comme dans l’argument du chaudron percé, rendu célèbre par Freud. Accusé par son voisin d’avoir percé le chaudron que ce dernier lui avait prêté, un homme se défend de la sorte:
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