Venu d’Iran, ce cri de liberté qui nous hante
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De Téhéran, il nous a dit qu’il voulait écrire. Et parce qu’aucun manifestant en Iran ne sait s’il sera encore vivant le lendemain, il voulait aller vite. Dès que son identité réelle a pu être vérifiée, Bahar Raad, puisque ce citoyen iranien a choisi de s’appeler ainsi, a livré le récit bouleversant que Le Temps publie aujourd’hui.
Combien de ses camarades, comme il les appelle, ont perdu la vie en ces jours sanglants? Dix mille? Vingt mille? Trente mille? En l’absence d’enquête indépendante, difficile d’établir un bilan clair. Ce qui l’est en revanche, c’est que le régime a commis un massacre d’une ampleur........
