Parcoursup : le faux coupable
Tous les parents ont vécu le stress de Parcoursup : comprendre comment fonctionne cette plateforme d’affectation post-bac, s’y retrouver dans les quelque 25 000 formations proposées, aider leur enfant à formuler ses voeux, et puis attendre, attendre, attendre…
Les lycéens en colère témoignent de l’angoisse engendrée par ce système dès l’entrée en classe de première, parce que chaque contrôle raté peut être vécu comme une perte de chance pour leur avenir professionnel.
Les ajustements réalisés après la première année de fonctionnement de Parcoursup, telle l’instauration d’un taux minimal de boursiers pour chaque formation (avec un plancher de 5 %), n’ont pas réussi à rétablir une équité entre les lycées de centre-ville et les établissements situés dans des zones moins favorisées socialement.
Ce n’était pas mieux avant Parcoursup
Voilà quelques uns des constats, bien réels, qui peuvent nourrir le réquisitoire contre Parcoursup. Un dispositif d’autant plus fortement décrié qu’il est associé à l’arrivée au........
