Les trois nœuds coulants de la présidentielle
Les candidats se bousculent au portillon, soit. C’est un peu surréaliste, sinon ridicule, mais admettons qu’il ne s’agit là que d’un tour de chauffe, que les choses et les ego vont se décanter et que restera un quarteron de postulants. D’eux nous attendons qu’ils se prononcent, au moins, sur trois points décisifs.
Le premier est celui de l’endettement. Il tient pour l’essentiel aux retraites et aux prestations sociales qui sont payées, pour 10 %, par la dette. Au rythme de leur augmentation, les seuls frais financiers dépasseront demain le montant total de l’impôt sur le revenu. L’accepter, c’est faire des choix létaux, renoncer à des investissements d’avenir, sacrifier l’éducation et les services publics, au profit de prêteurs en majorité étrangers.
Lire, entre autres, le livre de François Bayrou, Alerte sur la France qui vient pour se convaincre que rien, aucune de ces promesses que l’on entend aujourd’hui, aucune réforme, ne sera possible sans que soit réglée celle des retraites et des prestations sociales. Or, rien de ce que l’on entend jusqu’alors n’est à la hauteur,........
