Zohran Mamdani et Bally Bagayoko, de maires à superprésidents
L’un, en France, déjà président de la République, élu avec un peu plus de 13 500 voix sur un peu moins de 64 000 inscrits ; l’autre, aux États-Unis, déjà à la Maison-Blanche dans sa tête, élu maire « socialiste » de New York, qui a publiquement demandé à Charles III de rendre à l’Inde le diamant Koh-i-Noor serti dans la couronne britannique. Les maires version extrême gauche ont ce culot de se faire rois immédiatement avec leur victoire.
En France, Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, est sur tous les plateaux : il explique pourquoi il a en quelque sorte « décapité Macron » en décrochant son portrait – et refuse de le remettre au mur malgré les rappels à l’ordre du préfet –, ce qui correspondrait à l’universalisme vu de Saint-Denis. Il use également à tout-va de l’expression « mes territoires » ou de la formule « les territoires qui sont les miens ». À New York, le mamdanisme – appelons-le ainsi – veut sauver l’humanité à coups de taxes sur les ultrariches et les résidences secondaires de luxe, et d’explications sur la vertu salvatrice de l’islam, religion d’État pour l’Amérique du futur.
Il y a quelque chose d’agaçant dans cette........
