Taxer les écrans et les réseaux sociaux, quelle bonne idée !
Les contribuables n’aiment pas payer davantage d’impôts. Et il est facile de se gausser de toute nouvelle idée de taxation. Pour autant, certaines contributions ne relèvent pas forcément – du moins pas uniquement – de la célèbre « pompe à phynance » du père Ubu. Dans cette pièce qui date de la fin du XIXe siècle, l’expression s’emploie pour caricaturer le surréalisme et le despotisme de la fiscalité, dont l’étendue n’avait d’ailleurs pas grand-chose à voir avec la période contemporaine.
Cette période contemporaine connaît, au-delà du sujet de la pression fiscale, une expansion préoccupante des écrans et des réseaux sociaux. Accusés, à plus ou moins juste titre, de bien des maux, ils appellent une attention toujours plus poussée du législateur et des régulateurs de toute nature. Écrans (sous format smartphone) et réseaux sociaux sont assurément addictifs et potentiellement dangereux.
Les propositions de bannissement dans les écoles et dans la jeunesse se multiplient. Incontestablement, ils apportent, tel un Janus dieu numérique à deux têtes, des bienfaits et des problèmes.........
