Troupeaux décimés : jusqu’au jour où le loup s’en prendra à l’homme !
Depuis la mi-avril où le loup a multiplié les attaques dans la Meuse, mais aussi en Aveyron et, entre autres départements impactés par les prédations, en Haute-Loire avec 25 brebis tuées dans la nuit du 5 au 6 mai, les attaques imputées à cet animal sur les troupeaux exacerbent les tensions au sein des territoires.
Alors que l’ONU a déclaré l’année 2026 comme étant celle du pastoralisme, deux tendances s’opposent clairement, celle des environnementalistes qui défendent la présence du loup au sein de ce qu’ils considèrent comme étant son espace naturel et celle des éleveurs qui, contrairement aux premiers, ne défendent pas un idéal, mais un métier pratiqué depuis des millénaires.
Des éleveurs exaspérés qui n’attendent pas grand-chose du volet prédation devant être intégré à la Loi d’urgence agricole. Tout simplement car les mesures prises jusqu’ici sont souvent jugées insuffisantes, inefficaces et inadaptées. Et ce, malgré une évolution réglementaire qui s’inscrit dans le cadre du déclassement européen du loup, passé d’espèce « strictement protégée » à « protégée » au sein de l’Union européenne depuis juin 2025.
Une évolution et des dispositifs qui ne permettent toujours pas, (sauf en cas de dommages exceptionnels avec intervention de louvetiers), de procéder à des prélèvements à titre préventif, comme c’est le cas en Suisse.
Ce que change vraiment le nouvel arrêté sur le loup
En résumé, voici ce que contient le nouvel arrêté encadrant les dérogations à la protection........
