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« Le déni ne règle rien, seule la transparence guérit »

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monday

L’ancien commandant Patrice Vilcéus avait dénoncé le racisme au sein du SPVM lorsqu’il a pris sa retraite en septembre 2024⁠1. Il espère aujourd’hui que la suspension de 16 policiers de Montréal-Nord en lien avec des comportements abusifs auprès de citoyens noirs et d’origine arabe mène à de véritables changements.

À la lumière des discussions publiques entourant le SPVM au cours des derniers jours, je constate que les évènements rapportés touchent à la fois la confiance du public, la culture organisationnelle et la sécurité psychologique des employés.

Je tiens d’abord à reconnaître la gravité des préoccupations exprimées et l’impact qu’elles peuvent avoir sur la population. Dans un tel contexte, un appel au calme et à la responsabilité est nécessaire. J’y souscris, tout en partageant la volonté exprimée par la mairesse de préserver la cohésion sociale.

Après près de 30 ans au sein de l’institution, je demeure convaincu qu’un service de police fort ne se mesure pas uniquement à sa capacité d’intervention, mais aussi à sa capacité d’écoute, de vérité et de réparation.

Je n’ai aucun rôle officiel dans les démarches en cours, et je n’en sollicite aucun.

Mais je ne........

© La Presse