Du rêve au cauchemar
L’auteur constate que les « rêves » de certains politiciens ont coûté cher à la STM, et que les impacts de certaines décisions se font ressentir jusque sur l’actuel conflit de travail.
À l’issue de la campagne électorale pour la mairie de Montréal, plusieurs observateurs ont déploré l’absence de rêves dans la plateforme des différents partis.
En matière de transport collectif, la dernière fois qu’on nous a fait rêver, c’est à l’automne 2017. Projet Montréal, première formation politique municipale à vraiment prioriser la mobilité, promettait alors l’ajout d’une ligne rose au réseau du métro et de 300 bus au parc de la STM pour contrer ce qu’elle appelait la classe sardine.
Les décisions suivantes furent donc prises sans toutefois tenir compte de la science, des besoins et des priorités de la STM :
Résultat : environ 2,5 milliards d’investissements qui ont été détournés pour réaliser les rêves promis.
En 2024, un audit de performance commandé par le ministère des Transports du Québec recommande de réduire le parc de bus de la STM, le jugeant trop élevé pour ses besoins !
Le projet de tramway n’est toujours pas débuté. La ligne rose ne verra jamais le........





















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