Dans sa chronique, Touhfat Mouhtare nous raconte comment se vivait le Ramadan aux Comores entre 1990 et 2000, quand le vocabulaire de l’islam était fortement marqué par la culture du pays dans lequel il était pratiqué, avant que les stigmatisations en tout genre ne viennent en faire une sorte de mascotte/épouvantail.
Ce qu’est pour moi le Ramadan
Avant l’aurore, à l’heure précieuse située entre la nuit et l’aube, on prend une dernière collation, suhoor en arabe, tsahu en comorien, avant d’entamer la longue journée du jeûne. Ne rien laisser entrer dans son corps, et ne dire que des mots qui apaisent. Si l’on vous insulte, répondez « je jeûne », et fomentez votre vengeance pour plus tard (ça, c’est moi qui l’ai ajouté).
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