Dans un contexte international complexe et angoissant, notre chroniqueuse Estelle-Sarah Bulle a décidé dimanche dernier de se promener à Auvers-sur-Oise. L’écrivaine y constate que le rayonnement mondial de Van Gogh, loin d’altérer la beauté des lieux, nous rappelle sans cesse que l’espoir subsiste dans la capacité humaine à faire lien avec l’autre et avec son environnement.
Vincent Van Gogh, semelles de vent
Je te préviens lecteur, lectrice, je commence ma chronique par un état des lieux sombre pour aller vers la luminosité d’un tournesol se balançant dans un rayon de soleil. L’état des lieux est celui de notre planète et celui de mon cœur (je n’ose pas dire mon âme) en constatant ce dont tout le........
