« Ingurgiter douze grosses seringues d’alcool » : à Lille, le bizutage au cœur du procès de la mort d’un étudiant pendant une soirée
Une relaxe générale a été requise, mardi 20 janvier, pour trois étudiants jugés à Lille pour bizutage ou complicité après la mort d'un étudiant en marge d'une soirée d'intégration alcoolisée en 2021, ainsi que pour les autres prévenus, dont l'Université de Lille.
Le bizutage se définit par « toute pratique dans le cadre scolaire visant à humilier ou à pousser à l’alcoolisation excessive ». Il s’agit d’une infraction, punie par la loi depuis 1998. Ce chef d’accusation est au cœur du procès, qui s’est ouvert mardi 20 janvier, concernant la mort de Simon Guermonprez décédé après une soirée d’intégration alcoolisée. Cette affaire implique trois étudiants et l’université de Lille, citée à comparaître pour homicide involontaire.
Pour les trois étudiants accusés de bizutage, dont l’un pour complicité, une relaxe a été requise. Le procureur a estimé que les investigations n’avaient pas permis d’établir que la victime de 19 ans, Simon Guermonprez, était ivre au moment des faits, ni qu’il avait été contraint de consommer de l’alcool, ni qu’il ait subit des actes humiliants ou dégradants.
La relaxe a également été requise pour l’Université de Lille, qui avait été citée directement à........
