Présidentielle. En meeting, Gabriel Attal refait le coup du « progressisme » macroniste
L’ex-premier ministre et candidat à l'élection présidentielle, Gabriel Attal, donnait ce samedi son premier meeting de campagne à Paris. Un rendez-vous plus chargé en symboles et en déni qu’en idées novatrices.
Pour certains, la politique c’est changer la vie, pour d’autres c’est raconter des histoires. Représentant du second camp, Gabriel Attal, donnait ce samedi à Paris, Porte de Versailles, son premier meeting de campagne. Plus que d’idées fortes, il s’agissait d’enfiler les symboles comme des perles sur un collier présidentiel. C’est le procédé que le secrétaire général de Renaissance a choisi depuis sa déclaration de candidature, il y a plus d’une semaine, dans le village aveyronnais de Mur-de-Barrez. En plus de militants venus de la France entière par des bus spécialement affrétés, images d’Épinal et figures du quotidien étaient convoquées pour mieux dépeindre l’ancien premier ministre en homme « à l’écoute », « honnête », « empathique » et « dynamique ». Seul à même de « représenter l’avenir », sérieusement barré par la « tenaille RN-LFI ».
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« École, salaires, frontières, IA »
Derrière ces mots, pas de poids lourds........
