Le productivisme agricole revient en force
Le monde agricole vilipende la politique de « montée en gamme » de la production qu’il avait applaudie en 2017. Place à l’industrialisation et aux détricotages des normes, encouragés par la ministre Annie Genevard.
Depuis la guerre en Ukraine et la vague d’inflation qui l’a suivie, le président des coopératives, Dominique Chargé, martèle le même message :
« En 2017, on a embarqué l’agriculture française sur une montée en gamme, en développant les produits sous signe de qualité, qui ont un coût supplémentaire. Mais au moment où ils ont été confrontés à un problème de pouvoir d’achat, les Français se sont massivement détournés de ces produits, au profit de ceux d’entrée de gamme, pour lesquels nous nous sommes dépositionnés », expliquait-il déjà à l’été...
« En 2017, on a embarqué l’agriculture française sur une montée en gamme, en développant les produits sous signe de qualité, qui ont un coût supplémentaire. Mais au moment où ils ont été confrontés à un problème de pouvoir d’achat, les Français se sont massivement détournés de ces produits, au profit de ceux d’entrée de gamme, pour lesquels nous nous sommes dépositionnés », expliquait-il déjà à l’été...
Depuis la guerre en Ukraine et la vague d’inflation qui l’a suivie, le président des coopératives, Dominique Chargé, martèle le même message :
« En 2017, on a embarqué l’agriculture française sur une montée en gamme, en développant les produits sous signe de qualité, qui ont un coût supplémentaire. Mais au moment où ils ont été confrontés à un problème de pouvoir d’achat, les Français se sont massivement détournés de ces produits, au profit de ceux d’entrée de gamme, pour lesquels nous nous sommes dépositionnés », expliquait-il déjà à l’été 2024 à Alternatives Economiques.
« En 2017, on a embarqué l’agriculture française sur une montée en gamme, en développant les produits sous signe de qualité, qui ont un coût supplémentaire. Mais au moment où ils ont été confrontés à un problème de pouvoir d’achat, les Français se sont massivement détournés de ces produits, au profit de ceux d’entrée de gamme, pour lesquels nous nous sommes dépositionnés », expliquait-il déjà à l’été 2024 à Alternatives Economiques.
Il a depuis résumé l’argument sous une expression dont les représentants agricoles ne se lassent plus : l’agriculture française........
