Des autos aux robots, le pari douteux d’Elon Musk pour Tesla
La marque qui a longtemps dominé le marché du véhicule électrique annonce vouloir se lancer dans les robots en 2026. Rien ne se passera sans doute comme le prétend le PDG Elon Musk, mais le mouvement est lancé.
A en croire le discours de son patron, Tesla va devenir un constructeur de robots bien plus que de voitures. Lors de la présentation de ses résultats annuels en janvier dernier, Elon Musk a annoncé que son usine californienne de Fremont, la première de l’histoire de la marque automobile, est sur le point de produire des robots humanoïdes Optimus en lieu et place des Model S et X, appelés à disparaître des catalogues dès l’été 2026.
Une véritable révolution pour l’entreprise. Non pas pour la fin programmée des deux grosses voitures électriques dont les ventes sont anecdotiques depuis longtemps, mais en raison du...
A en croire le discours de son patron, Tesla va devenir un constructeur de robots bien plus que de voitures. Lors de la présentation de ses résultats annuels en janvier dernier, Elon Musk a annoncé que son usine californienne de Fremont, la première de l’histoire de la marque automobile, est sur le point de produire des robots humanoïdes Optimus en lieu et place des Model S et X, appelés à disparaître des catalogues dès l’été 2026.
Une véritable révolution pour l’entreprise. Non pas pour la fin programmée des deux grosses voitures électriques dont les ventes sont anecdotiques depuis longtemps, mais en raison du changement de paradigme qu’une telle initiative suppose sur les plans industriel et financier. Transformer une ligne de production automobile en une chaîne destinée à fabriquer des robots s’avère un chantier colossal. Surtout, Elon Musk entend vendre d’ici quelques années bien plus de robots que de voitures.
Selon ses promesses, Optimus générera à long terme « 10 000 milliards de dollars de revenus » et devrait représenter 80 % du chiffre d’affaires de Tesla, qui ne serait plus alors un........
